SERENDIPITY: un projet editorial

Sérendipité : nf., de l’anglais Serendipity, Horace Walpole, 1754. « L’art de découvrir ou d’inventer en prêtant attention à ce qui surprend et en imaginant une interprétation pertinente. »[1]

SERENDIPITY est le nom du projet éditorial initié par Septembre Tiberghien, en collaboration avec Mélanie Berger et Olivier Gevart à l’ Été 78, qui a cours tout au long de l’année 2020. Trois journaux seront édités en juin, septembre et novembre 2020 respectivement.

Le journal n°1 contiendra des contributions de : Claude Cattelain, Claude Closky, Aurélia Declercq, Ets. Decoux, Michel François, Elsa Werth et d’autres… Sortie prévue du 1er journal le 13 juin 2020 !

Pour souscrire à l’abonnement du journal Serendipity et recevoir celui-ci par voie postale, envoyez-nous vos coordonnées à l’adresse suivante : Rue de l’Été 78 à 1050 Bruxelles  ou info@ete78.com.

 1 numéro = 5 euros  /// 2 numéros = 10 euros /// 3 numéros = 12,50 euros

 A verser sur le compte de ETE 78 ASBL : IBAN : BE27 5230 8064 5673 avec la communication “abonnement Serendipity”.

 

Que s’est-il passé à l’été 78 ?

Je n’en sais rien, je n’étais même pas née !

Heureusement, il y a les journaux pour nous rappeler ce que nous avons oublié. Pour garder une trace, une mémoire de l’humanité.

C’est justement cette humanité que nous aimerions tenter de retrouver à ÉTÉ 78, le lieu. À Ixelles. À Bruxelles. En Belgique.

Mais comment ?

À travers un journal qui raconte (plus que) les évènements qui ont eu lieu à l’été 78.

Et puis quoi, encore ?

Peut-être que ce journal racontera une naissance. Peut-être qu’il y aura même la liste de tous les artistes nés à l’été 78. Ils se reconnaîtront entre eux. Ou pas.

Et puis quoi d’autre ?

Peut-être que ce journal publiera l’avis de décès de tous les artistes morts à l’été 78. Hommes et femmes confondus. Comme ça, juste pour se souvenir.

Et entre les deux, entre ceux qui sont nés et ceux qui sont morts, il y aura les vivants aussi.

Ceux qui naissent et qui meurent un peu tous les jours.

Des petites morts, pas trop douloureuses.

Juste ce qu’il faut pour pouvoir créer. Un monde.

Dans ce journal il y aura Le Monde, enfin il y aura du monde.

Des ami-e-s, des connaissances, des invité-e-s.

Il n’y aura pas de censure, ça c’est certain.

Et sur les murs, il y aura des papiers. Des murs entiers de papier imprimé, dessiné, collé.

Comme une vaste table de montage.

Et une fois par mois, un cabaret littéraire, avec des lectures, des débats, des performances, des projections.

 [1] Sylvie Cattellin, chercheuse en science de l’information et de la communication, voir Sérendipité du conte au concept, Paris, Éd. du Seuil, coll. « Science ouverte », 2014. p.270. 

 

 

 

Image logo: Mélanie Berger

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